mercredi 12 mars 2008
Faisons le point!
Désolé pour notre absence, semaine de relâche...
Nous avons décidé aujourd'hui de faire le point sur les grands enjeux qui nous préoccupent. Y a-t-il un lien entre les problèmes environnementaux, l'économie mondiale ou la mondialisation, la pauvreté en Afrique et en Asie et le retour en force des maladies comme le VIH/sida, tuberculose et paludisme?
Nous croyons que oui.
Prenons l'exemple de l'Afrique, avec un pays X.
Premièrement, les pays riches éliminent la dette de ce pays. Deuxièmement, les pays riches envoie de l'argent en aide humanitaire afin de consolider les aspects sociaux du pays (accès aux soins de santé, éducation, développement d'une macroéconomie, etc...) et s'assurent d'une bonne gouvernance dans la gestion des fonds publics du pays. Troisièmement, une fois la population en état de participer à la vie active, on effectue un transfert de technologies et de propriété intellectuelle afin de les aider à innover et ainsi, à diversifier leur économie afin d'être compétitif au plan mondial. En même temps, on les aide à développer des sources d'énergie propres et durables afin de minimiser leur impact sur l'environnement car on sait très bien que pour les pays en essor économique fulgurant, la protection des écosystèmes ne fait pas toujours partie des priorités.
Finalement, on obtiendrait ainsi un marché plus ouvert et plus équitable, une population mondiale plus active et plus en santé, un respect des cultures, un échange positif entre gouvernements, une baisse des exodes vers les pays riches au détriment des pays pauvres, etc...
Il y a quelques jours, une phrase assez intéressante a été entendue par un membre de notre équipe à la télévision. La voici:
"Si on veut que la population d'un pays soit en santé et participe à la vie active de la communauté, si on veut donner des médicaments pour les guérir, si on veut leur donner de l'argent et des outils pour qu'ils se développent, il faut commencer par les nourrir..."
faites-nous part de vos commentaires et bonne réflexion!
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3 commentaires:
Je suis d'accord avec la réflexion que vous avez citée: ventre affamé n'a pas d'oreilles, dit-on.
Je considère toutefois comme prioritaire de scolariser la population, féminine et masculine, parallèlement à cette première mesure. C'est déterminant pour faire valoir ses droits (dénoncer des situations), intégrer le marché du travail et éventuellement prendre part au virage technologique.
Effectivement, nous devons les scolarisés, mais il est assez dificile d'apprendre avec le ventre vide, la concentration n'est pas à son maximum...
Avant de développer l’économie des autres pays, il faudrait tout d’abord profondément revoir notre façon de consommer. On est riche de tout de ce que l’on peut se passer !
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